Source : Le Devoir
En 1600, le navire hollandais L’Érasme s’échoue dans un village de pêcheurs, dans un Japon à l’aube d’une guerre civile qui marquera le siècle. Lord Yoshii Toranaga, un seigneur rusé et puissant, voit son existence et son pouvoir menacés par ses rivaux politiques. Or, le capitaine anglais de L’Érasme, John Blackthorne, détient des secrets qui pourraient aider Toranaga à renverser la situation et contribuer à détruire au passage ses propres ennemis : les marchands et les missionnaires jésuites portugais.
Entre les deux hommes, Toda Mariko, une noble chrétienne, dernière d’une lignée en disgrâce, assure la traduction et la bonne entente. Dans ce paysage politique tendu, les trois comparses devront s’ouvrir et apprendre les uns des autres pour mieux respecter leurs engagements, leur foi et leurs promesses, et ainsi réaliser leur destinée.
Adaptée du roman éponyme de James Clavell, la série Shōgun met au goût du jour une histoire maintes fois racontée : celle d’un héros sombre et mystérieux qui, arrivé dans une contrée étrangère, tombe amoureux d’une culture, d’une femme aussi, généralement, avant d’atteindre le potentiel de gloire qui sommeillait en lui.
Les deux créateurs de la série, les scénaristes et producteurs Justin Marks et Rachel Kondo, n’avaient jamais lu le roman avant d’être approchés pour le projet. « Nous étions familiers avec la silhouette, la base du récit, ainsi qu’avec la couverture du livre, qui représentait un homme qui me ressemble beaucoup, à moi, un Américain blanc, et qui porte des vêtements qui sont étrangers à sa culture, ceux d’un samouraï », indique l’homme du
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