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«L’Ouragan F.Y.T.»: dans la cour des grands

Source : Le Devoir

« Je m’appelle L’Ouragan, pis rappelle-toi-z’en ! » Nul doute que les cinéphiles se souviendront du jeune Delphis — alias L’Ouragan — après avoir fait sa rencontre dans le deuxième long métrage d’Ara Ball, réalisateur de Quand l’amour se creuse un trou (2018).

Ce jeune de onze ans, qui grandit au sein d’une famille dysfonctionnelle résidant dans un secteur défavorisé d’Hochelaga-Maisonneuve, au début des années 1990, est la vedette de L’Ouragan F.Y.T., adapté du court métrage culte de 2013 L’Ouragan Fuck You Tabarnak ; et il y a fort à parier qu’il fera fondre les coeurs, même les plus durs.

Interprété par le nouveau venu Justin Labelle — qui prend le relais de Luka Limoges —, Delphis est expulsé de l’école. Avec un père (Patrice Dubois) en prison, une mère toxicomane et victime de violence conjugale (Larissa Corriveau) et un petit frère pris en charge par les services de protection de l’enfance, le garçon bout de colère devant un monde injuste et impitoyable, dans lequel il ne trouve pas sa place. Armé d’un éclair sur son bandeau, le doigt d’honneur brandi bien haut, il prend la poudre d’escampette, abandonnant sa mère à sa détresse et bien décidé à prendre sa vie en main.

La police et la DPJ à ses trousses, celui qui se fait désormais appeler « L’Ouragan » arpente les ruelles et les trottoirs et navigue de rencontre en rencontre à la recherche d’argent, de nourriture et de refuges pour passer la nuit. Il est finalement rescapé par Ben (Nico Racicot), qui le mène à la Grotte, une vieille mansarde

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Titre: L’Ouragan F.Y.T.

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