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«Un p’tit truc en plus»: en colonie de vacances, la si, la sol

Source : Le Devoir

Ils ont apporté un vent de fraîcheur lors de la montée des marches à Cannes et ont déjà séduit l’ensemble de la France. Les acteurs du film Un p’tit truc en plus, dont la plupart sont lourdement handicapés, sont en voie de créer l’un des plus grands succès cinématographiques de la décennie. À l’affiche depuis moins d’un mois dans l’Hexagone, le long métrage a à ce jour attiré 4,5 millions de spectateurs, devançant Dune, deuxième partie, à titre de blockbuster de l’année.

L’engouement est-il mérité ? Même si le long métrage, réalisé par le comédien Artus, qui passe pour la première fois derrière la caméra, n’évite pas certains clichés, larmoiements et excès de didactisme, il offre aussi de véritables moments de magie, de vulnérabilité et de douceur dont on a bien besoin en ce moment.

Père et fils à l’écran, Clovis Cornillac et Artus incarnent deux criminels qui, après avoir braqué un magasin de bijoux, se réfugient dans un bus en partance pour une colonie de vacances. À bord ? Une bande de jeunes en situation de handicap mental et un trio d’éducateurs spécialisés en route vers la campagne. Pour passer inaperçus, Paulo, le fils, prétend être un pensionnaire, tandis que son père joue le rôle de son éducateur.

Cette prémisse abracadabrante sera le point de départ d’un séjour en nature transformateur qui aura — on le devine — un impact bien plus grand sur les deux malfrats que sur ceux qui, avec leur « p’tit truc en plus », cultivent un bonheur et une sincérité admirables.

Les aspects

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Titre: Un p’tit truc en plus

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