Source : Le Devoir
Il y a eu Le Seigneur des anneaux et Le monde de Narnia, puis Harry Potter et Les royaumes du Nord. Plus récemment, les jeunes lecteurs se sont entichés des enfants particuliers de Miss Peregrine et des héros de Hunger Games.
Chaque génération est le berceau de romans fantastiques qui la transcendent, qui peuvent prétendre au statut de culte, qui se déclinent en films, séries et autres produits dérivés. Mais surtout, qui donnent envie à ceux qui n’ouvrent jamais les pages d’un livre de se laisser tenter.
Le premier tome des aventures des Whisperwicks, « Le labyrinthe sans fin », qui connaît déjà un succès planétaire, est de cette trempe. Avec son monde merveilleux et inventif et ses personnages plus grands que nature, il promet de baigner les jours de pluie de magie et d’émerveillement, tant pour les petits que pour les grands.
Benjamiah passe ses journées dans la librairie de sa grand-mère à tenir la caisse, à conseiller les clients, mais surtout à dévorer les livres qui lui expliquent la bonne marche du monde et de la science. Un jour, il reçoit de ses parents — partis en voyage pour tenter pour une dernière fois de réparer les pots cassés entre eux — une étrange poupée avec des yeux en boutons. Mécontent — il y a des années qu’il ne joue plus avec des poupées —, le gamin la pose sur une commode.
Quelle n’est pas sa surprise lorsque le jouet se transforme en singe chaotique qui multiplie les bêtises. Forcé
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