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La bonne étoile d’Émilie Goulet

Source : Le Devoir

Lors de sa sortie, en 2015, le film d’animation Inside Out (Sens dessus dessous), qui raconte l’histoire de la jeune Riley et des cinq émotions — Joie, Tristesse, Peur, Dégoût et Colère — qui se disputent une place dans son cerveau, a connu un succès foudroyant. Cumulant plus de 800 millions de dollars au box-office, récompensé par l’Oscar du meilleur film d’animation, le long métrage est rapidement devenu un classique du genre.

La Québécoise Émilie Goulet, qui fait partie de la prestigieuse équipe d’animation des studios Pixar, se pince encore quand elle pense qu’elle a eu la chance de travailler sur le deuxième volet de ce film culte. « C’est drôle de travailler sur un film et de ressentir exactement ce dont il parle : l’anxiété de performance. La barre est haute. Les gens aiment l’univers et attendent cette suite avec impatience. On veut livrer quelque chose d’aussi extraordinaire. »

Comme plusieurs d’entre nous, Émilie Goulet est tombée dans la marmite du cinéma d’animation à un très jeune âge. Or, en dépit de l’adolescence, des modes et du passage à l’âge adulte, elle n’en est jamais sortie. Sur le mur derrière elle, dans l’appartement qu’elle occupe à Los Angeles, trône par ailleurs une affiche du film Sleeping Beauty (1959). « C’est mon film préféré, avec Fantasia (1940), le tout premier que j’ai vu au cinéma. J’en ai encore des frissons quand j’y pense. »

Il a cependant fallu une bienfaisante rencontre avec un conseiller d’orientation perspicace, en cinquième secondaire, pour qu’elle songe à en faire un métier.

Diplômée du baccalauréat

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