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Polars | Fraîchement arrivés chez le libraire

Paru en premier sur (source): journal La Presse

Parmi tous les polars qui sont arrivés récemment en librairie, en voici quelques-uns qui ont attiré notre attention.


Publié à 12 h 00

Mirage, Camilla Läckberg et Henrik Fexeus

C’est le dernier volet des enquêtes de Mina Dabiri et Vincent Walder, écrites par la reine du polar suédois en collaboration avec le mentaliste Henrik Fexeus. Lorsque des ossements humains sont retrouvés dans le métro de Stockholm et que le ministre de la Justice disparaît, un décompte est lancé pour tenter de trouver le ou les coupables qui sèment la terreur dans la capitale suédoise.

Mirage

Mirage

Camilla Läckberg et Henrik Fexeus (traduit du suédois par Andreas Saint-Bonnet et Susanne Juul)

Actes Sud

632 pages

Il n’y a pas de plus grande folie, Alessandro Robecchi

L’auteur de ce polar est un journaliste italien établi à Milan, où il situe habituellement ses romans. Ses deux détectives, Carlo Monterossi et Oscar Falcone, collaborent de nouveau avec les policiers Ghezzi et Carella – quatre personnages récurrents de son œuvre qui cherchent ici à retrouver une femme disparue. Une enquête où les policiers corrompus côtoient la pègre milanaise du côté sombre de la ville.

Il n’y a de plus grande folie

Il n’y a de plus grande folie

Alessandro Robecchi (traduit de l’italien par Paolo Bellomo avec Agathe Lauriot dit Prévost)

L’aube noire

389 pages

Noir comme la neige, Lilja Sigurdardóttir

Depuis son excellente trilogie amorcée avec Piégée, l’autrice islandaise signe des thrillers palpitants portés par des héroïnes intrépides. Dans celui-ci, son enquêtrice financière Aurora participe aux enquêtes lorsque les corps gelés de cinq jeunes femmes sont retrouvés dans un conteneur abandonné près du port, dévoilant un possible trafic humain.

Noir comme la neige

Noir comme la neige

Lilja Sigurdardóttir (traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün)

Métailié

298 pages

Les enfants qui blessent, Eva Björg Ægisdóttir

Bon an, mal an, les polars islandais continuent d’être traduits en quantité. Dans celui-ci, l’autrice de la série avec l’inspectrice Elma, adaptée en série télé, nous entraîne dans l’une des rares forêts d’Islande, où le corps d’un homme est retrouvé dans un chalet. Le drame fait ressurgir une tragédie survenue vingt-cinq ans plus tôt – la noyade inexpliquée d’un enfant pendant un camp de vacances –, de même que de nombreux secrets enfouis au sein de la petite communauté.

Les enfants qui blessent

Les enfants qui blessent

Eva Björg Aegisdottir (traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün)

La Martinière

377 pages

Meurtre au manoir, Alex Ahndoril

L’une des deux moitiés du duo qui écrit des polars derrière le pseudonyme de Lars Kepler entame une nouvelle série avec cette enquête qu’on dit digne d’une énigme à la Agatha Christie. Son héroïne, la détective privée Julia Stark, est engagée par un homme qui découvre une photo macabre dans son téléphone, après une réunion familiale tendue, dans un manoir au centre de la Suède.

Meurtre au manoir

Meurtre au manoir

Alex Ahndoril (traduit du suédois par Isabelle Chereau)

Buchet Chastel

316 pages

Loch noir, Peter May

Loch noir

Loch noir

Peter May (traduit de l’anglais par Ariane Bataille)

Rouergue

362 pages

L’auteur de la trilogie écossaise redonne vie à son héros emblématique, Fin Macleod. Celui-ci quitte Glasgow pour son coin de pays natal afin d’innocenter son fils, accusé d’avoir assassiné une femme. Un polar aussi noir que les eaux du loch qui bordent cette région.

Terrain glissant, Sara Strömberg

Terrain glissant

Terrain glissant

Sara Strömberg (traduit du suédois par Anne Karila)

Harper Collins

486 pages

Voilà un autre titre pour les amateurs de polars suédois, couronné de surcroît « meilleur polar de l’année » en Suède. La journaliste Vera Bergström enquête ici sur deux histoires, notamment après un glissement de terrain qui révèle la cupidité de politiciens et hommes d’affaires véreux, et une mystérieuse disparition en pleine montagne.

Le duc de Penford Hall, Nancy Atherton

Le duc de Penford Hall

Le duc de Penford Hall

Nancy Atherton (traduit de l’anglais par Nicolas Ancion et Axelle Demoulin)

Verso

405 pages

Ce premier titre de la série des mystères de tante Dimity, publiée à l’origine dans les années 1990, est tout destiné aux fans de romans policiers plus légers – classés cosy mystery. L’héroïne, Emma Porter, est revenue à sa passion première, le jardinage, quand elle décide d’enquêter sur un duc un peu fantasque qui l’engage… et qui semble être lié d’un peu trop près à des morts suspectes.

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Titre: Polars

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