Paru en premier sur (source): journal La Presse
Dans ce premier recueil coup de poing, Azucena Pelland arpente ses propres cicatrices comme on traverse un désert dont on connaît déjà les mirages. Elle ne se contente pas d’y dire la douleur : elle la métabolise en gestes minuscules, tendres, qui ancrent sa sensibilité dans le quotidien. Cette sensibilité hors norme enrichit singulièrement la poésie de celle qui scrute avec une précision émouvante les aléas de la marginalité.





