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«Le bel obscur», Caroline Lamarche

 

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« Quand les vivants se dérobent, il arrive que les morts viennent à votre secours. » Une écrivaine raconte sa peine d’amour, son deuil de « l’amour comme rêve durable » après avoir découvert, après sept ans de mariage et deux enfants, que son mari était homosexuel. Dès lors, elle raconte la « mécanique du déni », leur couple ouvert et leur « pacte de vérité », les amours successives de son mari avec des hommes. « J’étais devenue la femme qui attend à la fenêtre », dira-t-elle, trahie, délaissée, seule. Pour tenter de comprendre, elle va développer une obsession pour le destin d’Edmond, un aïeul mort mystérieusement en 1865 et banni de l’arbre généalogique de cette famille d’industriels liégeois. Enquête familiale, tentative d’exorciser un chagrin d’amour, jeu de miroirs, Le bel obscur, roman qui s’est hissé parmi les finalistes du prix Goncourt, est porté par la langue précise et lumineuse de Caroline Lamarche, qui ne ménage pas les correspondances afin d’élucider le passé et le présent.

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Titre: Le bel obscur

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