On entre dans La maison des feuilles, le roman culte de Mark Z. Danielewski réédité en français (Monsieur Toussaint Louverture), sans savoir si on en ressortira en un seul morceau. Au fil des 700 pages, il faut savoir se glisser dans un personnage qui hante les notes de bas de page, dans une maison qui change de forme selon les jours, se risquer dans un dédale de références savantes, certaines vraies, d’autres fausses. Mais il faut surtout accepter de se perdre dans un labyrinthe, de s’abandonner aux jeux des miroirs, aux typographies complexes. Bref, entrer de plain-pied dans ce que la littérature a de mieux — et de plus insolite — à offrir.
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