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Alias Nina P., de Chloé Archambault | Des espions à Montréal

Paru en premier sur (source): journal La Presse

Nina Palester est une brillante étudiante en sciences informatiques à l’Université McGill. C’est aussi une espionne russe. Elle se fait confier une mission ultra-secrète à une rencontre du G7 qui se prépare à Charlevoix. Il s’agit de récupérer une clé USB contenant des photos compromettantes.


Publié à 1h25

Mis à jour à 5h00

Le roman d’espionnage n’est pas un genre très fréquent dans la littérature québécoise. Alias Nina P., de Chloé Archambault, est donc un oiseau rare : de l’espionnage, du contre-espionnage, des agents doubles, tout ça dans les rues du ghetto McGill et au cœur d’un chic hôtel de La Malbaie qui rappelle inévitablement le Manoir Richelieu.

Alias Nina P. ne renouvelle pas le genre, mais le roman se montre très divertissant, avec des personnages mystérieux, des revirements inattendus et des trahisons. L’auteure établit un suspense efficace. Les personnages principaux sont séduisants, comme il se doit.

La Montréalaise Chloé Archambault a passé au moins 25 ans dans le monde juridique avant de se tourner vers l’écriture avec ce premier roman. Celui-ci a d’abord paru en anglais et a remporté un deuxième prix au ScreenCraft Cinematic Book Competition. Ce concours vise à récompenser les œuvres qui ont un grand potentiel pour une adaptation cinématographique.

L’écriture de Chloé Archambault est effectivement très visuelle. Elle n’est pas exempte de clichés, mais les dialogues sont particulièrement vivants, dans un français très québécois. C’est une rareté dans les romans d’espionnage.

Alias Nina P.

Alias Nina P.

Chloé Archambault

Flammarion Québec

312 pages

6,5/10

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Dans cet article

Titre: Alias Nina P., de Chloé Archambault

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