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La maison d’édition jeunesse Bouton d’or Acadie a maintenant une nouvelle propriétaire. Annie Chiasson, qui est déjà copropriétaire de la librairie Pélagie, en a fait l’acquisition.
La maison d’édition Bouton d’or Acadie est très près de mon imaginaire depuis longtemps, et puis aussi de la librairie Pélagie bien sûr
, explique Annie Chiasson. J’ai appris à encore mieux la connaître en tant que libraire.
La maison d’édition était tout récemment détenue par Louise Imbeault qui est devenue lieutenante-gouverneure cette année.
Annie Chiasson dit ne pas avoir hésité à en faire l’acquisition. Pour celle qui dit adorer les livres jeunesse, c’était une décision très personnelle.
Je pense que ça touche une corde sensible. Chez nous, la lecture c’était très important, on se partageait ça. Moi je passais mes journées avec ma meilleure amie, tu sais, mes journées de vacances à faire de la lecture.
Ça me motive beaucoup de pouvoir travailler pour les enfants et leur mettre des livres qui leur ressemblent dans les mains.
Quel futur pour Bouton d’or Acadie?
Annie Chiasson ne prévoit pas de grands changements pour Bouton d’or Acadie pour le moment. Elle dit être ravie de se joindre à une équipe de professionnels comme l’artiste Marie Cadieux qui est la directrice littéraire et générale de la maison d’édition.
Pour le moment je suis surtout en mode apprentissage
, explique-t-elle.
Aucun changement n’est prévu quant à l’équipe, au lieu du siège social, ni à la ligne éditoriale.
Si Bouton d’or est là aujourd’hui et qu’elle a sa place comme ça en Acadie dans nos écoles, dans les mains de nos jeunes, et qu’on a ce succès-là, je pense qu’il faut garder la ligne éditoriale comme elle est.
Bientôt 30 ans
Bouton d’or Acadie a été fondé en 1969 par Marguerite Maillet. La femme de lettres, décédée plus tôt cette année, souhaitait alors voir la littérature jeunesse s’épanouir en Acadie.
L’année prochaine, ça fera 30 ans que la maison d’édition publie des textes.
Pour souligner, c’est sûr qu’on aura certainement un événement, mais pour le moment [rien n’est planifié]. Il va falloir travailler ça en équipe
, explique Annie Chiasson, dont l’un de ses regrets est de ne jamais avoir rencontré Marguerite Maillet.
Avec les informations de La matinale et de Kristina Cormier






