Source : Le Devoir
Au moment où Jimmy apprend que sa blonde, Audrey, a une enfant de 10 ans, il se voit confier la garde de cette dernière pour un temps indéterminé. Sans explication, la blonde part ainsi en coup de vent pour Sherbrooke. Laissé en plan, le duo tente de s’apprivoiser, mais l’inquiétude de la fillette, combinée à quelques visions étranges, les conduit à sortir de cet inopiné quotidien. Après un début d’histoire plutôt lent, même ennuyant, Beau-père, le tout nouveau roman de Stéphane Dompierre, se corse en cours de route, prend de l’élan et bascule du côté du paranormal et de l’horreur et, là, on s’amuse. L’écriture teintée d’humour de Dompierre s’épivarde dans un crescendo de suspense. Et la présence de cette enfant énigmatique, Lisbeth, mini-vampire silencieuse au nom de sorcière, assure une grande part de l’intérêt du roman. Enfin, la finale plutôt fleur bleue, mais ouverte, est agrémentée de quelques éléments surnaturels, qui laissent place à une suite potentielle et même espérée. Un roman qui mérite ainsi, et assurément, l’effort de lecture des premières pages.
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