Paru en premier sur (source): journal La Presse
Dans le récent De mauvais augure, Erika Soucy choisit une poésie de solidarité. Celle qui a habitué son lectorat à des images d’une clarté brute et d’une justesse désarmante récidive ici avec une œuvre où la tendresse maternelle se transmute en force de frappe pour affronter une époque trouble. Elle y évoque les drames contemporains desquels nous sommes témoins, la « machine de guerre » qui avance et qui bientôt « nous atteindra ».






