Paru en premier sur (source): journal La Presse
Été 1944. Mathilde vit à Prague avec son fils Hans. Son mari a rejoint la résistance. Même si elle a coupé les ponts avec son passé, elle retourne avec Hans chez sa mère, dans la région des Sudètes. Comme bon nombre des habitants de cette partie de la Tchécoslovaquie, les deux femmes sont germanophones. Et à la fin de la guerre, la communauté, vue comme l’ennemie, est déportée vers l’Allemagne en ruine.





