Paru en premier sur (source): journal La Presse
Se dégage des mots du récent recueil de Corinne Larochelle une forme de vertige. Mais pas celui qui donne envie de fermer les yeux, plutôt celui, grisant, qui donne envie de les écarquiller plus grand. Au fil des pages des Aiguilleuses du ciel, la poétesse délaisse peu à peu la terre ferme pour suivre les pas et les battements de celles qui ont refusé la pesanteur. Et ainsi accéder à l’entièreté de la vaste étendue qu’est son ciel intérieur.






