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« C’est une porte ouverte qui permet de dire qu’on existe et qu’il faut lire des œuvres autochtones », considère l’auteur des romans Kukum et Qimmik.
L’auteur d’origine innue souligne que ce sont les professeurs qui ont intégré en premier des ouvrages des premiers peuples à leur cursus et ce, plusieurs années avant que le ministère de l’Éducation du Québec n’emboîte le pas.
Michel Jean rappelle aussi que la jeune clientèle est très friande des histoires autochtones.





