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L’année 2024 en 15 livres étrangers

Source : Le Devoir

Les critiques littéraires du Devoir se prononcent sur leurs coups de cœur de l’année venus d’ailleurs. Voici les choix d’Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Ismaël Houdassine, Christian Desmeules, François Lemay, Michel Bélair et Marie Fradette.

La désinvolture est une bien belle chose, Philippe Jaenada (Mialet-Barrault)

Intéressé par les « vies qui basculent et dévient », Philippe Jaenada consacre son nouveau roman-enquête au suicide d’une jeune femme de 20 ans, un soir de 1953, à Paris, elle qui était au centre d’un petit groupe d’habitués dans un café de la rive gauche de Paris où se trouvaient Guy Debord et Patrick Straram. Pendant trois semaines, Jaenada nous convie à un fascinant « tour de France par les bords », plein de parenthèses et de digressions, qui nous donne un peu l’impression d’entrer dans sa tête.

Nous vaincrons, Simon Shuster (HarperCollins)

Le grand reporter au magazine américain Time, Simon Shuster, a passé plus de quatre ans aux côtés du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. En résulte un véritable journal de guerre dans lequel l’auteur russo-américain retrace minutieusement les semaines puis les mois qui ont suivi l’invasion du pays par les troupes russes en février 2022. Le journaliste brosse aussi un portrait inédit et franchement passionnant d’un chef d’État, ancien acteur, devenu une figure déjà mythique de la résistance contre Vladimir Poutine.

Le déluge, Stephen Markley (Albin Michel)

C’est une vaste et magistrale polyphonie écologique et politique sur fond de changements climatiques. Montée du niveau des océans, incendies, défaillance des institutions aux États-Unis : avec Le déluge, son deuxième roman,

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