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Le Petit salon du livre de Sutton continue de grandir. Pour sa sixième édition, l’événement occupe maintenant presque tout le plancher de l’usine revitalisée qui l’abrite. Près de 200 auteurs sont présents sur place les 6,7,13 et 14 décembre.
Tantôt à la recherche de cadeaux de Noël, tantôt désireux de trouver leur lecture des Fêtes, les amateurs de livres étaient au rendez-vous samedi. C’est tellement le plus beau cadeau à offrir à un enfant, à la famille et aux amis
, sourit Anne-Marie Lavigne. Elle est la fondatrice et directrice générale et artistique de l’École d’art de Sutton, qui est derrière l’organisation du Petit salon du livre.
« Nous sommes un petit salon qui rêve grand », souligne la directrice générale et artistique de l’École d’art de Sutton, Anne-Marie Lavigne.
Photo : Radio-Canada / Lounan Charpentier
Anne-Marie Lavigne souhaite que le Petit salon du livre soit un endroit rassembleur et chaleureux, une véritable célébration du livre
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On veut vraiment être un lieu où on peut manger, bouquiner, rencontrer les amis, prendre le temps de rencontrer un auteur dans un lieu qui est enchanteur, qui est lumineux.
C’est vrai pour les visiteurs, mais ce l’est tout autant pour les auteurs.
Le travail d’écriture c’est un travail solitaire
, souligne Anne-Marie Lavigne. Le fait de venir au Petit salon du livre, ça nous aide à briser cette solitude.
Le Petit salon du livre est organisé par l’École d’art de Sutton.
Photo : Radio-Canada / Lounan Charpentier
L’autrice et actrice Édith Cochrane était sur place à titre de collaboratrice.
Je trouve que la culture en a bien besoin, en ce moment. C’est un lieu de rassemblement, un lieu festif aussi
, soutient-elle.
Ta Mère et Ben tardif s’exposent
Le Petit salon du livre met aussi de l’avant le travail d’illustrateur.
Ben Tardif prête son nom à l’exposition Ta Mère et Ben tardif s’exposent.
Photo : Radio-Canada / Lounan Charpentier
L’objectif de l’exposition Ta Mère et Ben tardif s’exposent est de faire découvrir que le livre peut exister sous plusieurs formes, et de permettre aux lecteurs de rencontrer des artistes de disciplines variées.
C’est une belle façon de démocratiser ça, d’éduquer les gens par rapport à l’illustration et au travail qui est fait, en particulier pour les couvertures de livres, et l’impact que ça peut amener à une publication
, explique l’illustrateur et directeur artistique aux Édition de Ta Mère, Ben Tardif.
Le Petit salon du livre propose aussi l’exposition le Calendrier du vivant, qui présente les illustrations de Susan Scott tirées de l’ouvrage du même nom.
Nous sommes un petit salon qui rêve grand.
Pour la directrice générale et artistique de l’École d’art de Sutton, la popularité grandissante du salon est l’aboutissement d’années de travail.
On a envie d’exister pour les prochaines décennies, dit-elle, parce qu’on croit à cette relève de gens qui ont la passion d’écrire, de publier, d’illustrer
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