Le Québec sera l’invité d’honneur de la Foire du livre de Göteborg, en Suède, en 2026. Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, en a fait l’annonce jeudi à Gatineau.
Pour Frida Edman, directrice générale de la Foire de Göteberg, l’événement sera l’occasion d’intéresser le plus d’éditeurs suédois possible à la littérature québécoise. « Vous êtes une province avec une riche tradition littéraire. Aussi, nous avons des choses en commun, a-t-elle dit, alors qu’elle était de passage au Québec cette semaine. La nature est très présente dans vos livres et dans les nôtres. Nous partageons aussi une expérience de tradition orale avec les Premières Nations. En Suède, nous avons un peuple autochtone, les Samis ».
« Actuellement, Kim Thúy et Lise Tremblay ont obtenu un grand rayonnement critique en Suède », a fait savoir l’ANEL dans un communiqué annonçant la nouvelle. « Kim Thúy est par ailleurs très populaire auprès du public. D’autres auteurs d’ici ont récemment été traduits en suédois : Dominique Fortier, Catherine Mavrikakis, Jocelyne Saucier, Larry Tremblay, mais il n’en demeure pas moins qu’en littérature, par exemple, Naomi Fontaine, Michel Jean et Christian Guay-Poliquin qui sont traduits dans plusieurs langues importantes (allemand, anglais, espagnol) ne sont toujours pas traduits en suédois ».
Si elle offre des possibilités d’échanges de droit, la Foire de Göteborg est avant tout une foire qui s’adresse au grand public. Son programme compte quelque 300 séminaires où des auteurs de partout dans le monde discutent de sujets cruciaux comme celui des changements climatiques, poursuit Frida Edman. Les échanges de droit qui y ont cours sont aussi très importants pour le marché nordique.
L’ANEL ajoute que « la foire est le plus grand événement culturel de la région nordique et l’une des foires du livre les plus importantes d’Europe, avec plus de 80 000 visiteurs, plus de 800 exposants et 300 séminaires ».
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