Revoilà Michel Duquesne ! Toujours journaliste dans « un quotidien montréalais situé près du Palais de justice », il se retrouve mêlé à une histoire qui démarre sur les chapeaux de roues : une bombe vient d’exploser dans un grand hôtel. En pleine conférence de presse réunissant les ministres des Finances provinciaux, à deux jets de pierre du parlement canadien. C’est la panique. Et l’horreur.
L’attentat, non revendiqué, fait la une des journaux du monde, tous formats confondus. Le bilan est catastrophique : une quinzaine de morts et des dizaines de blessés. Des ministres, des journalistes, des interprètes et des employés de l’hôtel font partie des victimes, et les autorités viennent de fermer les frontières et les aéroports. Une des collègues de Duquesne, Anne-Marie Bérubé — rencontrée dans L’étonnante mémoire des glaces, chez le même éditeur —, couvrait l’événement pour le journal et l’on est sans nouvelles d’elle. On dépêche donc de toute urgence une équipe d’enquête sur les lieux de l’attentat… et bien sûr Duquesne en fait partie.
On apprend bientôt qu’Anne-Marie Bérubé est à l’hôpital dans un coma profond. Tout le monde est atterré, mais Duquesne fait rapidement jouer ses contacts et apprend que la GRC suspecte déjà quelqu’un ; une caméra a fixé son image avant d’être soufflée par l’explosion. Le journaliste réussit à obtenir la bande vidéo et décide de creuser en ce sens pendant que ses collègues, eux, recueillent des témoignages et des réactions. Son enquête est parsemée d’obstacles inattendus, mais il met peu de temps à identifier le suspect — un fonctionnaire fédéral
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