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En novembre, l’Académie des lettres du Québec a dévoilé le nom des lauréats et lauréates de ses différents prix littéraires.
Ainsi, le prix Ringuet, qui souligne le meilleur roman, est cette année attribué à David Turgeon pour Le roman d’Isoline, publié chez Le Quartanier. Les finalistes étaient Sébastien Dulude pour Amiante (La Peuplade) et Dominique Fortier pour La part de l’océan (Alto).
Le prix Alain-Grandbois, qui salue l’excellence en poésie, honore Marcel Labine pour son recueil Comme si c’était comme ça, publié chez Les Herbes rouges. Les finalistes étaient Geneviève Blais pour Une histoire dans une histoire dans une (Poètes de brousse) et Nadine Ltaif pour son recueil Chant des créatures (Le Noroît).
Le lauréat du prix Marcel-Dubé, qui rend hommage au théâtre, est Gabriel Charlebois-Plante pour la pièce Cette colline n’est jamais vraiment silencieuse, publiée chez Leméac. Les finalistes étaient Francis Monty pour Mon conte de feu (Leméac) et Johanne Parent pour Ornithorynques (Perce-Neige).
Le prix Victor-Barbeau, qui souligne la qualité d’un essai, est décerné à Aristote Kavungu pour Céline au Congo, publié chez Boréal. Les finalistes étaient Martin Desrosiers pour L’art de ne pas toujours avoir raison (Leméac) et Marie-Claude Loiselle pour Rêve animal (Varia).
Enfin, pour une première fois, le prix Nicole et Émile Martel, qui met en lumière le travail d’un traducteur ou d’une traductrice, est attribué à Luba Markovskaia pour la traduction de l’ouvrage de Gillian Sze, Pensée nuit tranquille, publié chez L’Hexagone. Les finalistes étaient Charles Bender et Jean Marc Dalpé pour la traduction de l’ouvrage de Tomson Highway, Éternel émerveillement : Grandir au pays de la neige et du ciel infini (Prise de parole), Dominique Fortier pour la traduction de l’ouvrage d’Anne Michaels, Étreintes (Alto), Sonya Malaborza pour la traduction de l’ouvrage de Catherine Bush, Le projet Ariel (Prise de parole) et Erin Moure pour la traduction de l’ouvrage d’Oana Avasilichioaei, Huit pistes (Le Noroît).
Fondée en 1944 et célébrant donc cette année sa quatre-vingtième année, l’Académie des lettres du Québec rassemble des écrivains et écrivaines et des intellectuels et intellectuelles ayant contribué à l’essor de la culture québécoise au sein de la société. Avec ses différents prix, elle s’assure de mettre en valeur des œuvres littéraires remarquables afin que celles-ci se déploient et s’inscrivent dans le temps. Les lauréats et lauréates reçoivent une bourse de 2000$, ainsi qu’une œuvre signée par la succession de l’artiste Denis Juneau.






