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«L’île de Bornholm», Katrine Engberg

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La vengeance frappe souvent avec une fulgurance difficile à saisir. Ici, cela prend la forme du corps d’un homme scié en deux et réparti dans deux grandes valises déposées dans un parc du centre-ville de Copenhague. Beurk ! Mais cette entrée en matière particulièrement glauque débouche sur une histoire fascinante menée par deux enquêtrices sur l’île de Bornholm, à plus de quatre heures de la capitale. Ce sont les fameuses valises, qu’on a pistées jusque-là, qui les amènent à chercher sur l’île l’identité de la victime du sordide assassinat. Elles y rencontrent d’abord une galerie de personnages étonnants — dont une anthropologue célèbre, un pasteur « pas clair », un éleveur de rats domestiques, etc. — implantés dans une sorte de paradis d’une beauté sauvage. C’est en fouillant le passé que la vérité s’imposera malgré les fausses pistes et les états d’âme changeants des principaux personnages. Bref, une bonne « histoire de police », bien menée et posée dans un décor qui donne envie de prendre des vacances au large…

L’île de Bornholm

★★★ 1/2

Katrine Engberg, traduit par Catherine Renaud, Fleuve noir, Paris, 2024, 377 pages

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Titre: L’île de Bornholm

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