Source : Le Devoir
La gaieté et l’esprit de camaraderie étaient palpables lundi après-midi au Cinéplex Odéon Quartier latin, où étaient réunis les artisans du film Nos belles-soeurs, de René Richard Cyr, inspiré du théâtre musical dont ce dernier a fait la mise en scène en 2014. Sur scène, où s’échangeaient éclats de rire, compliments et anecdotes, l’ensemble de l’équipe était d’accord pour résumer l’incroyable aventure de l’adaptation pour l’écran du classique de Michel Tremblay par un seul mot : sororité.
En plus du film, qui se déploie en grande partie autour de ce thème, les comédiennes — Geneviève Schmidt, Guylaine Tremblay, Anne-Élisabeth Bossé, Véronic DiCaire, Valérie Blais, Ariane Moffatt, Debbie Lynch-White, Pierrette Robitaille, Diane Lavallée et Jeanne Bellefeuille — ont développé une réelle affection et admiration les unes pour les autres. « Je sais que c’est un lieu commun de dire ça, mais on s’est tout de suite aimé », résume Anne-Élisabeth Bossé.
Il faut dire que commencer le projet avec d’éreintantes répétitions dans le studio de danse et apprendre les chorégraphies professionnelles imaginées par le duo Team White, ça forge l’esprit d’équipe. « Pour Team White, la danse est un langage. C’est aussi facile pour eux d’apprendre des pas que pour nous d’apprendre des textes. La première journée, après quatre heures de travail, Anne-Élisabeth a lancé aux danseurs : “C’est parce que nous, on mange !” », raconte Guylaine Tremblay dans un grand éclat de rire. « C’était un travail très exigeant, on a découvert des muscles qu’on ne soupçonnait pas. »
« Mais ça a aussi été le meilleur exercice de team building possible », ajoute
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