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Prendre un café avec Pierrette Dubé

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Le nom de Pierrette Dubé s’est imprimé sur la couverture de plusieurs livres ces derniers mois. En août dernier paraissaient deux rééditions de sa série « Drôles de familles », illustrées par Bach (Dominique et compagnie), en plus de la réédition de son album Au lit, princesse Émilie !, d’abord illustré par Yayo en 2004, et revisité cette fois par Agathe Bray-Bourret (Bayard). En octobre, la traduction anglaise de son roman La bête à pile (2021, La courte échelle) a vu le jour, quelques jours avant la parution de deux albums inédits. Le premier, Le jour de la réglisse à la barbe à papa, illustré par Samuel Cantin (Monsieur Ed), et le second, La petite fille en papier émeri, illustré par Cara Carmina (Fonfon). Pierrette Dubé aurait-elle développé le don d’ubiquité ?

À la tombée de cet automne littéraire, la voici d’ailleurs, apparue comme une éclaircie dans la grisaille ambiante. Le Devoir l’a rencontrée dans un café de La Petite-Patrie, où elle nous assure ne pas être ubiquiste. Son regard rieur et ancré ne fait d’ailleurs aucun doute : loin d’être éparpillée, elle est ici entière.

Avant d’aller plus loin

D’ailleurs, avant même que nous ayons nos cafés, elle démarre sur les chapeaux de roue : « On accorde trop d’importance aux thèmes en ce moment. On dit désormais : “Un livre sur…” Et une fois que t’as dit ça, on dirait que le reste devient superflu. »

Ses livres sont là, entre nous, que l’on met à l’abri des éclaboussures de nos cafés, fraîchement arrivés, mais elle préfère aborder un autre titre,

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