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«S’engager. Comment les jeunes se mobilisent face aux crises»: engagez-vous, qu’ils disaient

Source : Le Devoir

Comment les jeunes s’engagent-ils aujourd’hui dans un monde en constante mutation ? Bouleversements climatiques, conflits, pandémie, crise migratoire et montée des extrêmes, les défis s’accumulent, mais les jeunes ne restent pas inactifs pour autant. Pour s’en convaincre, il faut lire l’ouvrage de la sociologue Claude Thoury S’engager. Comment les jeunes se mobilisent face aux crises qui se penche justement sur l’évolution des formes de mobilisation.

On apprend que l’engagement n’a pas toujours été logé à la même enseigne. À ce titre, elle identifie trois périodes pivots. La première, déjà théorisée en 1997 par le sociologue Jacques Ion dans son livre La fin des militants ?, débute après la Seconde Guerre mondiale. C’est le temps du collectif avec l’adhésion totale à un mouvement ou un parti politique. On parle alors d’engagement « timbre ». La seconde période, nommée engagement « Post-it », apparaît dans les années 1970 avec l’émancipation individuelle. On veut changer les choses sans pour autant se sacrifier.

Selon Claude Thoury, les jeunes de 16-25 ans font aujourd’hui passer l’engagement à un troisième niveau, celui personnifié autour de la figure de la militante suédoise Greta Thunberg. Chez nous, il s’est illustré par la fameuse marche pour le climat tenue à Montréal en 2019 et considérée comme la plus importante manifestation de l’histoire du Québec. La spécialiste des questions d’engagement et présidente du Mouvement associatif — organisation représentative des associations françaises — va jusqu’à parler d’une nouvelle ère de l’engagement, notamment chez les très jeunes, et qui est caractérisée par cette mobilisation autour de causes importantes comme la lutte contre

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Titre: S’engager. Comment les jeunes se mobilisent face aux crises

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