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Sur la table de chevet d’Éric Chacour

Paru en premier sur (source): journal La Presse

Deux fois par mois, une personnalité publique nous confie quelles sont ses lectures du moment. Cette semaine : l’auteur du roman Ce que je sais de toi, en lice pour les prix des libraires au Québec et en France, dont les lauréats seront dévoilés la semaine prochaine, Éric Chacour.


Publié à 2h10

Mis à jour à 12h00

Veiller sur elle

« C’est tout ce que j’aime en littérature. C’est un souffle romanesque, c’est une autre époque. C’est une écriture simple, mais très élégante. C’est un autre pays, aussi, sur plusieurs décennies, en Italie ; on suit presque le XXe siècle en entier. Et les dernières pages, quand il y a l’explication de tout ce mystère autour de la statue, j’ai trouvé ça incroyable. Il y a vraiment du génie dans ce roman-là. C’est vraiment un coup de cœur et c’est une des plus belles rencontres que j’ai faites [en France, l’automne dernier, en tournée]. »

Veiller sur elle

Veiller sur elle

Jean-Baptiste Andrea

L’iconoclaste

580 pages

Peuple de verre

« J’en suis vraiment au tout début. Catherine Leroux est mon éditrice et là aussi, c’est une des plus belles rencontres que j’ai faites. Quand on a commencé à travailler ensemble, je savais qu’elle avait écrit des livres, donc je me suis précipité pour en lire un. C’était L’avenir et j’avais vraiment beaucoup aimé. Et là, elle vient tout juste de sortir Peuple de verre. Dans les premières pages que j’ai pu lire, je retrouve l’intelligence incroyable de Catherine au service d’une thématique très contemporaine, parce qu’elle parle de rénovictions et de tout un tas de sujets qui sont assez actuels. »

Peuple de verre

Peuple de verre

Catherine Leroux

Alto

288 pages

La fille d’elle-même

« Ça a été un coup de cœur absolu, une décharge électrique de la première à la dernière page. C’est un des romans qui m’ont le plus touché – sur une thématique dont je ne connaissais pas grand-chose, en fait, la transidentité. Je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais ; les autofictions, ce n’est pas vraiment ce que je préfère comme genre littéraire. Et là, j’ai été soufflé par la vie de cette fille qui se découvre fille après son entourage, parce qu’une bonne partie de son entourage – sa grand-mère par exemple – semble avoir compris avant elle qui elle était. Et c’est écrit avec une plume d’une simplicité incroyable, d’une délicatesse, d’une sensibilité. »

La fille d’elle-même

La fille d’elle-même

Gabrielle Boulianne-Tremblay

Marchand de feuilles

334 pages

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