17 novembre 2024
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Ces pages ont malheureusement un léger goût de déception, du même acabit que celles du Nothomb nouveau. Un goût de citron pressé à outrance. Dans le cas de Pennac, on ne peut lui en vouloir totalement. Mon assassin (titre intrigant suscitant l’espoir d’un récit captivant) entremêle l’histoire fictive du truand...





