Source : Le Devoir
Avant même sa parution en France, Les yeux de Mona, premier roman de l’historien de l’art Thomas Schlesser, était en cours de traduction dans une vingtaine de pays. Aujourd’hui, deux semaines après son apparition sur les tablettes des libraires de l’Hexagone, ce sont 31 éditeurs étrangers qui se sont manifestés pour en acquérir les droits.
Qu’a-t-il donc de si extraordinaire, ce roman ? On serait tenté de dire qu’il fait du bien, tout simplement. En plus d’encenser la beauté du monde telle que magnifiée par les plus grands artistes de l’histoire, il souligne ce que l’humanité peut encore entretenir de mieux : la curiosité, la générosité, l’humilité et l’intelligence.
« À l’origine de ce livre, il y a une épreuve qui a été difficile pour moi : celle du non-avènement d’un enfant, raconte Thomas Schlesser, joint à Paris par Le Devoir. Pour dépasser et sublimer cette épreuve, j’ai voulu m’inventer une petite fille idéale, une fillette à qui le pire est promis et chez qui cette fatalité soulève tout ce qu’il y a de meilleur. J’ai mis dix ans à accomplir cette grande aventure littéraire. »
Amour et transmission
Cette petite fille, c’est Mona, une gamine de dix ans qui, un soir d’hiver, perd soudainement la vue ; un supplice qui durera quelques heures. Alors que les professionnels de la santé multiplient les tests médicaux, pressés de trouver la source du problème et d’éviter toute récidive, Henri, le grand-père de Mona, est déterminé à offrir à cette dernière toute la beauté du monde afin qu’elle s’inscrive à jamais au
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