Paru en premier sur (source): journal La Presse
On aurait cru qu’après avoir trouvé le grand amour durant ses voyages relatés dans Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert aurait coulé des jours heureux tout en continuant à écrire. Mais c’est un revers plus sombre de sa vie qu’elle dévoile dans son plus récent livre, Jusqu’à la rivière, où elle s’épanche sur ses problèmes de dépendance, sur son amour pour une femme atteinte d’un cancer et sur le deuil qui a suivi. Nous l’avons lu alors que la traduction vient d’arriver en librairie.






