5 septembre 2024
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Mélikah Abdelmoumen emploie les ressorts du polar afin d’épingler ce que l’écosystème médiatique occidental a de plus inquiétant. Incursion dans Petite-Ville, un monde où, pendant que des chroniqueurs se lancent de la boue, les pauvres demeurent pauvres. Publié à 0h59 Mis à jour à 7h00 Mélikah Abdelmoumen se souvient...