Source : Le Devoir
Caroline Dawson a conquis le Québec avec son premier roman, Là où je me terre, mais aussi avec son sourire lumineux, sa juste indignation, sa générosité et sa grande transparence. L’Assemblée nationale a reconnu cet héritage le 4 juin, alors que les 106 députés présents se sont levés et ont observé une minute de silence à sa mémoire.
En présence de la famille de l’écrivaine et sociologue, décédée le 19 mai dernier après une longue bataille contre le cancer, les élus ont adopté une motion soulignant « sa brillante contribution à la littérature et à la société québécoises », ainsi que son « engagement indéfectible en faveur de la justice sociale et sa capacité à tisser des liens humains profonds et significatifs ».
Les députés ont tenu à offrir leurs « condoléances sincères » à la famille, aux amis et collègues de Caroline Dawson, « en particulier à ses enfants, pour qui elle était une mère dévouée et aimante ». Le premier ministre François Legault était pour sa part absent, ayant décidé de quitter l’Assemblée quelques minutes avant l’adoption de la motion.
L’autrice — décrite par le député solidaire de Laurier-Dorion, Andrés Fontecilla, comme « une étoile filante ayant traversé le ciel du Québec » — avait annoncé en août 2021 être atteinte d’une tumeur agressive — un ostéosarcome de 25 cm — qu’aucun traitement n’est parvenu à éradiquer.
Née au Chili en 1979, puis ayant immigré au Québec avec sa famille à l’âge de sept ans, Caroline Dawson s’est fait connaître lors de la parution de son premier roman, Là où je me terre (les Éditions
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