Avec Toucher terre, présenté comme un « guide d’omniculture responsable », l’auteur de La ferme impossible (Écosociété, 2015), l’artisan fermier et militant Dominic Lamontagne, nous invite à « oser la terre », à passer de la parole aux actes en suivant son exemple. Installé avec sa famille depuis 2015 à Sainte-Lucie-des-Laurentides (en zone de rusticité 3A), il raconte y avoir produit en 2025, sur une infime partie de leur terre de près de 18 hectares, plus de deux tonnes de nourriture… Partant de son savoir-faire et de l’expérience qu’il a acquise, il nous livre un guide extrêmement détaillé en vue de l’autoproduction pour la consommation : culture des légumes, construction d’une serre, élevage de chèvres et de volaille à échelle humaine. Rétrograde, l’agriculture de subsistance ? Pas pour Dominic Lamontagne, pour qui il s’agit plutôt d’un « retour vers soi », d’une quête de sens et d’une manière de s’affranchir, mais aussi de garder la forme — physique et mentale —, tout en résistant à « l’orgie capitaliste ». Inspirant.
[...] continuer la lecture sur Le Devoir.




