30 mai 2024
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Source : Le Devoir « Une oeuvre inspirée, à la fois douloureuse, poétique et poignante. » C’est en ces mots que la journaliste Odile Tremblay décrivait, en 2008 dans les pages du Devoir, le film Séraphine de Martin Provost, qui s’attardait à l’histoire de Séraphine de Senlis, grande peintre autodidacte, issue...
