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«Septembre noir», Sandro Veronesi

 

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Les histoires de Sandro Veronesi s’articulent souvent autour d’un point de bascule. Comme dans Chaos calme (Grasset, 2008, prix Femina étranger), où un homme se décompose après la mort accidentelle de sa femme. Ou alors elles explorent les relations père-fils. Dans Septembre noir, dernier roman de l’écrivain italien, on retrouve ainsi les deux motifs. Luigi Bellandi, professeur de littérature et traducteur, se rappelle l’été 1972, celui de ses 12 ans, nous racontant à travers une mise en contexte minutieuse et une bonne dose de pathos qui il était à l’apogée de l’enfance, dans leur maison de vacances de Fiumetta, où chaque été était enveloppé de « l’odeur du soleil ». Une jolie voisine à qui il enseignait l’anglais (sa mère était Irlandaise), les excursions en voilier avec le père, ses premiers baisers au son de Lady Stardust de Bowie, les Jeux olympiques de Munich — où la tragédie terroriste va rencontrer, dans un effet de miroir un peu forcé, celle qui va toucher sa famille. Un roman atmosphérique qui étire un peu trop la sauce.

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Titre: Septembre noir

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