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PHOTO : Gracieuseté de Bell Media
L’écrivaine néo-écossaise Rachel Reid se porte à la défense des bibliothèques publiques dans sa province d’origine. L’autrice, dont les romans ont inspiré la série télévisée à succès Rivalité passionnée (Heated Rivalry), refuse de voir fermer 5 succursales du réseau de bibliothèques de la vallée d’Annapolis en raison d’un manque de financement.
300 000 $
C’est le don qu’a offert Rachel Reid au réseau de bibliothèques. En début d’année, l’organisme sans but lucratif avait demandé 350 000 $ de plus aux municipalités de la vallée d’Annapolis afin de maintenir ouvertes 5 de ses 11 succursales jusqu’à la fin de l’exercice 2026-2027. Il a reçu environ le tiers de cette somme. Les succursales menacées de fermeture survivent grâce à un fonds de réserve jusqu’à la fin septembre.
Ces succursales des bibliothèques de la vallée d’Annapolis sont menacées de fermeture :
- Hantsport
- Kentville
- Lawrencetown
- Middleton
- Port Williams
Rachel Reid estime que les bibliothèques sont « un service essentiel qui doit bénéficier d’un financement adéquat ». Elle affirme que les bibliothèques l’ont aidée à devenir une écrivaine à succès. Sa série de romans Game Changers, qui suit deux hockeyeurs d’équipes rivales qui tissent des liens secrets, est devenue un phénomène mondial depuis qu’elle a été portée à l’écran en 2025.
« Quand j’étais enfant, […] je passais tout mon temps à la bibliothèque de Bedford, où j’empruntais autant de livres qu’on me le permettait et je les dévorais. Ce sont en grande partie ces livres qui m’ont initialement donné envie de devenir autrice. Même à l’âge adulte, c’est là que j’ai commencé à lire des romans d’amour. »
RACHEL REID
Écrivaine originaire de Bedford, en Nouvelle-Écosse

PHOTO : Radio-Canada / Shuli Grosman-Gray
Toujours besoin de financement public
Le réseau de bibliothèques de la vallée d’Annapolis se dit « profondément reconnaissant » envers Rachel Reid mais précise que son don ne remplace pas « la nécessité absolue d’une augmentation du financement public annuel ». Un gel du financement provincial des bibliothèques pour 2026-2027 aurait aussi contribué à la crise actuelle, selon l’organisme.







