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«Un diamant dans les gravats», Luz

 

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À l’été 2025, le dessinateur français Luz — nom de plume de Renald Luzier — a fait le choix de passer une nuit au Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou de Paris (aussi communément appelé « Beaubourg »), fermé au public pour une période de cinq ans en vue d’un « désamiantage généralisé » du bâtiment. Le musée, en grande partie vidé de son importante collection d’art moderne et contemporain, devient ainsi le décor. Pour Un diamant dans les gravats, l’ancien dessinateur de presse, longtemps membre de la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo, ce « survivant à vie » comme il se décrivait dans Catharsis (Futuropolis, 2015), a ainsi pu déambuler, carnet de croquis à la main, parmi les traces laissées par les œuvres emballées ou déplacées. L’occasion durant cette nuit blanche de revivre avec les fantômes — et les insomnies — qui l’accompagnent pas à pas depuis l’attentat du 7 janvier 2015, lorsque douze personnes — dont huit amis proches de Luz — ont été assassinées par deux islamistes, rue Nicolas-Appert à Paris. Un travail de mémoire et de reconstruction authentique et poignant.

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Titre: Un diamant dans les gravats

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