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Alors que le soleil se couche de plus en plus tôt, sonnant ainsi doucement le glas de nos longues soirées d’été, on se réjouit que cette saison qui s’annonce s’accompagne de l’effervescence qui entoure le prix Saint-Pacôme du meilleur roman policier.
Niché au cœur de Kamouraska, le village devient le théâtre de sombres tractations. Depuis 2002, la Société du roman policier de Saint-Pacôme plonge dans le côté sombre de la littérature pour honorer les meilleurs polars d’ici. Composée de personnes passionnées, elle découvre la jolie pile de romans policiers soumis par les différentes maisons d’édition québécoises. Cette année, c’est trente-cinq romans que les lecteurs ont dû lire afin de déterminer leurs favoris.
Les finalistes du prix Saint-Pacôme sont les suivants :
Chrystine Brouillet pour De bon droit (Druide)
André Noël pour Sale ville (Boréal)
Véronique Marcotte pour Je n’ai personne à qui dire que j’ai peur (Québec Amérique)
Le nom de la personne lauréate sera dévoilé lors du Gala de la Société du roman policier de Saint-Pacôme, le 17 octobre prochain, en compagnie de l’humoriste, comédien et auteur François Léveillée. Ce sera également l’occasion de remettre le prix Jacques-Mayer du premier polar ainsi que le Prix de la rivière Ouelle, qui récompense une nouvelle policière d’un auteur ou d’une autrice n’ayant jamais publié.






