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Le Salon du livre de la Péninsule acadienne s’est ouvert jeudi à Shippagan pour quatre jours d’activités. Pour sa 23e édition, le rendez-vous littéraire s’est permis quelques « folleries », estime la présidente du conseil d’administration du Salon.
Une centaine d’auteurs et d’autrices sont présents dans le nord-est du Nouveau-Brunswick pour des causeries, conférences, séances de dédicaces et autres activités. Du nombre, les Acadiens Sébastien Bérubé, Caroline Bélisle et Annabelle Hébert côtoient les Québécois Patrick Sénéchal et France Laurin au Centre Rhéal-Cormier, où se déroulent la plupart des festivités.
À la demande du public, une place de choix sera réservée aux bandes dessinées et aux mangas.
Les gens nous en demandaient chaque année, puis on n’en avait pas beaucoup.
Lisette Cormier-Noël, présidente du conseil d’administration du Salon du livre de la Péninsule acadienne.
Photo : Radio-Canada / REAL FRADETTE
On s’en est allé au Salon du livre de Québec en avril dernier. Notre mission était d’aller chercher des maisons d’édition qui nous présentent seulement de la BD. On a été vraiment chanceux que les gens qui sont dans ce domaine ont décidé de se déplacer et de venir nous voir ici à Shippagan
, a indiqué Mme Noël au micro de l’émission La grande virée.
Même si le Salon fait la belle place à la BD et au manga, tous les formats seront célébrés.
C’est sûr qu’on en a pour tout le monde, que ce soit du livre jeunesse, un peu plus de littérature française, du polar, de la science-fiction. On a vraiment été chercher des thèmes que les gens nous demandaient depuis quelques années, puis on n’avait pas toujours la facilité d’aller chercher
, affirme Lisette Cormier Noël, en ajoutant que toutes les maisons d’édition du Nouveau-Brunswick seront présentes.
Des visites dans les écoles sont aussi au programme. Au total, c’est 34 écoles du DSFNE qui recevront la visite d’un auteur ou d’une autrice.
On a quand même gardé une formule un peu plus communautaire parce que, quand on dit Péninsule acadienne, ça englobe quand même beaucoup d’endroits
, explique Lisette Cormier-Noël.
Un virage vert
Nouveauté cette année, le Salon du livre de la Péninsule acadienne n’a pas imprimé de dépliants ou de feuillet publicitaire, dans le but d’éviter le gaspillage.
Ces petits livrets-là, qu’est-ce qu’on en fait après? On les jette. On jette les copies qui nous restaient. On voulait vraiment être plus écologiques. Et c’est vraiment aussi un des thèmes qui se trouve dans les livres et dans les auteurs qui viennent au Salon du livre
, fait valoir Lisette Cormier-Noël.
Le Salon du livre se poursuit à Shippagan et dans les alentours jusqu’à dimanche.
Avec les informations d’Isabelle Robichaud de l’émission La Grande virée







