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La vie démocratique et la vie cinéphile ne sont pas si éloignées. Les deux nous invitent à faire des choix!
Aujourd’hui, au Québec, on vote. Et c’est notre destin collectif qui est en jeu. Au cinéma, on vote également. Mais force est de constater que le processus est beaucoup plus léger et ludique! On a déniché pour vous trois films à découvrir sur Tou.tv Extra qui invitent à d’autres sortes de votes!
Vil & misérable, de Jean-François Leblanc : on vote pour le mariage roman graphique et cinéma
Au départ, il y a une bande dessinée, délirante et inoubliable : Vil & misérable, publié par Samuel Cantin en 2013. Mais en 2025, le cinéaste Jean-François Leblanc décider d’habiller Fabien Cloutier tout de spandex rouge pour lui faire incarner le démon Lucien, un misanthrope qui va comprendre auprès d’un jeune libraire (Pier-Luc Funk) installé dans un garage, que l’amitié n’est pas une mauvaise façon de passer le temps.
L’adaptation est aussi délirante que l’originale, et souffle un air particulièrement absurde et bienvenu sur le cinéma québécois.
King Kong, de John Guillermin : on vote pour une scène culte
Dans les années 70, le cinéma américain se lance tête baissée dans le film d’aventures. Quitte à se baser sur d’immenses classiques. Ainsi, en 1976, John Guillermin se voit confier la tâche de remettre au goût du jour King Kong, datant de 1933.
Un gorille géant en haut du World Trade Center, Jessica Lange en robe blanche et le tour est joué : le film accouche – notamment – d’une scène restée dans toutes les mémoires.
Danse lascive : on vote pour que les mœurs se libèrent
En 1987, un film allait réinventer – et pour toujours – les genres du film de danse et de la comédie romantique.
Nous sommes en 1963 et Frances est en vacances avec sa famille dans un camp. Là, elle tombe amoureuse de Johnny, le professeur de danse. A priori, pas de quoi fouette un chat. Et pourtant! Du déhanché de Patrick Swayze à la danse en duo que bon nombre d’entre nous ont rêvé de reproduire, en passant par le regard plus fûté qu’il n’y paraît sur les classes sociales et les droits des femmes, Danse lascive continue, même aujourd’hui, d’étonner.






